Culte

Album, Culte, Rock

Critique de « Raw Power » (1973) de Iggy & The Stooges

Gloire à Bowie d’avoir poussé Iggy Pop, qu’il venait de faire signer chez Columbia avec James Williamson, le second guitariste des Stooges, à enregistrer un nouvel album avec le reste du groupe, et ce après leur séparation en 1971 (à cause de divergences multiples, de l’héroïne…). Raw Power est largement considéré comme l’un des albums de rock les plus importants, l’une des premières pierres de ce que l’on appellera plus tard le punk. Une arme de destruction massive. La suite..

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The Jimi Hendrix Experience – Electric Ladyland (1968)

Troisième et dernier album studio de Jimi Hendrix et de l’Experience (en 1970 sortira l’album live Band of Gypsys, avec l’autorisation de Jimi), ce disque est aussi le sommet ultime du plus grand guitariste électrique de l’Histoire. Jimi y est batteur, bassiste, guitariste, producteur, chanteur, parolier… Il y joue même du kazoo sur « Crosstown Traffic ». Pendant les nombreuses séances d’enregistrement d’Electric Ladyland, Jimi a tout fait exactement comme il l’entendait, poussant jusqu’au bout ses idées et son perfectionnisme pour nous offrir un double-album tout simplement extraordinaire.

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Ween – Chocolate Cheese (1994)

Ashley Savage, c’est le nom de la pochette. En voilà une (ou plutôt deux) qui… comment dire… saute aux yeux ? Baissez les yeux, et vous verrez sur la ceinture de la dame les lettres WEEN, c’est le (faux) nom des auteurs de cet album, leur quatrième. Il se nomme Chocolate & Cheese et est dédié à la mémoire de l’humoriste John Candy. Et c’est tout ce que Wikipédia veut bien nous dire sur cet album, passons donc à la chronique.

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Pink Floyd – The Dark Side of the Moon (1973)

Avant tout félicitations à Nicolas B. qui va recevoir dans sa boîte aux lettres le vinyle de cet album, le huitième du groupe anglais de rock expérimental Pink Floyd, sorti en 1973. « There is no dark side of the moon, really… matter of fact it’s all dark », voilà la phrase qui sortit de la bouche du concierge des studios d’Abbey Road, où l’album a été enregistré. Les membres de Pink Floyd avaient en effet placé des cartes où étaient inscrites des questions à caractère métaphysique ou euh… bizarre, et tous ceux qui y travaillaient devaient en retourner une et répondre à la question. Voilà une anecdote à sortir au milieu d’un dîner, et qui aide une critique quand elle ne sait pas comment commencer son papier.

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Patti Smith – Horses (1975)

L’alter-ego féminin de Jim Morrison, encore plus importante que lui dans l’Histoire de la musique, aussi fulgurante, possédant la même furie incandescente, le même amour des grands poètes français, le même regard acerbe sur la société américaine… Je n’ai pas toujours adoré les albums suivant celui-ci comme je les aime maintenant, parce que je n’arrivais pas à comprendre ce qu’elle racontait, et qu’ils n’étaient pas aussi fulgurants, accessibles et mythologiques que celui-ci. Ce n’est que depuis très récemment que j’arrive à apprécier avec un regard nouveau ces albums dits cultes. Horses, le premier album de Patti Smith fait aussi partie de ceux-là, avec ce truc en plus qui n’appartient qu’à un premier album.

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The Velvet Underground – The Velvet Underground and Nico (1967)

La plupart du temps, j’essaye de ne pas trop vous emmerder avec des dates et des recentrages historiques, mais avec le « banana album » du Velvet Underground et de Nico, ça me semble indispensable. Pour comprendre un minimum pourquoi un album a pu avoir un tel impact et devenir si immensément culte, il faut voir dans quel contexte il est apparu, en quoi il a mis sur le cul une génération, en quoi, s’il n’était pas apparu, il n’y aurait eu ni punk, ni new-wave, sans lequel il n’y aurait pas eu ni les Ramones ni Jesus & Mary Chain, etc. Vous l’avez compris, le premier album de la bande de Lou Reed est un monument de cultitude, musicalement, visuellement, dans les paroles, et dans à peu près tout ce qui l’entoure à vrai dire.

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The Stooges – Fun House (1970)

Ouais, je viens de passer 3 jours à Londres, et l’album dont j’ai envie de vous parler après être rentrée, et pour commencer 2009, c’est Fun House, le second album des Américains The Stooges, sorti en 1970. Pourquoi précisément celui-ci… Je ne sais pas trop, peut-être parce que j’ai envie que 2009 soit une putain d’année, donc je la commence avec un putain de disque, du punk avant l’heure, du hard-rock garage, énervé, violent, à écouter très très fort. Peut-être aussi parce que mes examens approchent et qu’il faut que je me vide la tête de temps à autre et qu’il n’y a rien de mieux qu’un cri d’Iguane pour me griller les neurones.