Top 25 Albums des années 1960

Je ne sais pas exactement pourquoi, mais j’ai eu une soudaine envie de faire des listes. Il y a plusieurs explications possibles : soit j’ai envie de vous donner une idée plus précise de « où je viens », c’est-à-dire de mon cheminement musical, si on peut appeler ça comme ça, c’est-à-dire de vous faire connaître les albums « piliers », ceux qui servent de références pour moi, car par chance j’ai commencé à écouter de la musique non pas avec la radio, mais avec tout ce qui s’est fait avant ma naissance ; soit c’est tout simplement que j’ai eu envie de cesser de répondre « bah tu sais il y en a tellement » à chaque fois qu’on me demande quels sont mes albums préférés.

Les voilà donc, classés par décennie depuis 1960 dans des listes de 25, autant vous dire que ce fut une épreuve qui me coûta beaucoup de cheveux et de tubes de Doliprane. La plupart sont disponibles en streaming sur Deezer, mais pas tous. Les critères sont aussi divers que variés, il y a l’importance subjective, c’est-à-dire la place que chaque album a dans ma vie, l’importance objective, celle qu’il a dans l’Histoire de la musique, l’influence qu’il a eu, le choc qu’il a occasionné, son originalité, bref, tout ce qui a fait qu’il soit culte pour certains ou pour beaucoup, voire parfois pour tout le monde.

J’aurais l’occasion de parler plus longuement de tous ces albums sur ce site – si j’y arrive, c’est que ce blog aura au moins vécu 5 ou 6 ans, lol !

Gardez en tête que ma seule prétention ici a été de faire des classifications (que ce mot est moche) qui me plaisent, et qui me plaisent à moi seulement. Et en les relisant, c’est tout à fait le cas. J’ai même envie d’en faire un poster intitulé « Les 100 albums indispensables à ma survie sur une île déserte », ou un truc du genre…

Trève de bla-blas, commencons avec les années 60… J’aimerais faire remarquer que certains groupes très importants des sixties (Byrds, Animals, Kinks…) sont certes absents du classement, mais pour la simple raison qu’ils n’ont pas fait beaucoup de grands albums, vu qu’on était encore dans une époque très centrée sur les singles. Allez donc jeter un coup d’oreille aux best-of de ces groupes pour vous en prendre plein les cages à miel !

In The Court Of The Crimson King

25. King Crimson – In The Court Of The Crimson King (69)

Un album que King Crimson savait avant-gardiste et qui a sûrement dû paraître un peu grandiloquent à l’époque mais qui, avec le recul, se révèle être une claque musicale immense. Intriguant, alternativement d’une rare violence puis d’une extrême douceur, cet album est et restera un OVNI musical, mais aussi un chef-d’oeuvre, tout indescriptible qu’il soit.

Five Leaves Left

24. Nick Drake – Five Leaves Left (69)

La musique de Nick Drake est une expérience à vivre, un mystère à toucher du doigt. Son premier album est un chef-d’oeuvre mélancolique d’une beauté pure et fragile. Avec sa technique guitaristique si particulière, sa voix d’une douceur inégalée, il a réussi avec cet album à s’imposer comme une référence absolue en termes de songwriting folk, et des titres comme « Cello Song », « Day Is Done », « Man In a Shed » ou « Time Has Told Me » ne cesseront de m’émouvoir.

Pet Sounds

23. The Beach Boys – Pet Sounds (66)

Le seul album estampillé « The Beach Boys » que j’adore est en fait un bijou essentiellement forgé par Brian Wilson et Phil Spektor. Délaissant les chansons d’amour bébêtes pour des sujets plus graves, Brian Wilson laissa exprimer son génie tel un chef d’orchestre pour composer une collection de chansons d’une grande puissance qui pris de court tous leurs fans. C’est LE grand bijou de la pop, et Wilson son joaillier.

I

22. Leonard Cohen – Songs Of Leonard Cohen (67)

Son meilleur album, tout simplement. Une suite de chansons plus belles les unes que les autres, une mélancolie imparable, des paroles devant lesquelles tout amateur de musique, a fortiori de musique folk, doit s’incliner. Si vous comptez l’écouter du début à la fin sans interruption, préparez-vous à ne pas vous en remettre rapidement et à déprécier tous les albums que vous écouterez les 6 prochains mois. Album largement relié à beaucoup d’événements personnels, forcément pas très gais.

Let It Bleed

21. The Rolling Stones – Let It Bleed (69)

Si « Pet Sounds » est l’album de Brian Jones, « Let It Bleed » est l’album de Keith Richards, le ténébreux guitariste impose ici sa classe et son génie. Collection d’hymnes typiquement stonien, arrogant, sauvage, pervers, sombre, menaçant, magnifiquement bluesy. La production et l’orchestration touche à la perfection, notamment sur « You Can’t Always Get What You Want » ou « Gimme Shelter », des classiques d’une beauté incroyable.

Olympia 61

20. Jacques Brel – Olympia 61 (62)

Difficile de parler de Brel en quelques lignes, mais cet album, son premier Olympia, est sans doute le meilleur résumé de sa carrière. Sa voix inoubliable qui arrive si facilement à faire monter les émotions, s’aidant de textes somptueux qui me font penser que le français n’est pas si faible que ça en termes de musicalité. Notre Dylan à nous !

Hot Rats

19. Frank Zappa – Hot Rats (69)

Sur cet album, Frank Zappa dirige d’une main de maître un combo musical impressionant et réalise un album homogène presque entièrement instrumental et d’une beauté fabuleuse, les talents individuels de chaque musicien s’additionne avec merveille. Pièce maîtresse du jazz-rock, qu’inventa Zappa, moins extravagant que « Freak Out! », mais tout aussi impressionant.

I

18. Led Zeppelin – I (69)

Led Zeppelin est le plus grand groupe de rock du monde. C’est pas les Stones, c’est pas les Beatles, c’est Led Zeppelin, un point c’est tout. Ce premier album est le bébé de Jimmy Page, ce qu’il considère comme « le noyau de tout le reste ». Un son heavy-metal complètement nouveau et une combinaison de morceaux électriques et acoustiques jamais entendue, Led Zeppelin était né. La tracklist parle d’elle-même, les 3/4 des titres ayant influencé tous les groupes de rock qui suivirent, « Communication Breakdown » étant même une des influences majeures des Ramones, « Babe I’m Gonna Leave » et « Dazed And Confused » me faisant me rouler par terre à chaque fois, Jimmy Page s’affirmant encore – après les Yardbirds – comme un génie absolu de la guitare, ses prestations transcendant le public à chaque concert, bref, ce premier album, enregistré en 36h est un impressionant prélude à ce qui allait s’abattre sur le rock dans les années à venir.

Surrealistic Pillow

17. The Beatles – Abbey Road (69)

Impossible de vraiment départager « Abbey Road » et « Sgt Pepper’s… ». Le premier est celui où le groupe apparaît le plus uni, chacun brillant individuellement dans un travail d’une cohérence exceptionnelle où aucune chanson n’est plus faible qu’une autre. Tout est bon, tout est excellent, même. Si vous n’êtes pas convaincus du génie des Beatles, il n’y qu’à écouter « Abbey Road ». Ensuite vous pourrez…

Sgt Peppers's Lonely Hearts Club Band

16. The Beatles – Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band (67)

… apprécier à sa juste valeur l’impact qu’a pu avoir, 2 ans plus tôt, le « Sgt Pepper’s ». Tant d’idées se trouvent contenues dans cet album, tant de concepts, d’humour, de créativité… Cet album est un le plus « important » des Beatles, celui qui les représente le mieux, leur diversité, leurs différentes personnalités… Et puis sérieusement, comment rester indifférente à « Lucy In The Sky With Diamonds », « With A Little Help From My Friends », « When I’m 64 », et j’en passe une dizaine.

Bringing It All Back Home

15. Bob Dylan – Bringing It All Back Home (65)

Et Bob Dylan révolutionna, encore une fois, la musique folk. C’est en 1965 qu’il prend le tournant vers le rock pour mon plus grand bonheur. Même s’il est encore en train de travailler son nouveau style dans cet album, il nous balance « Subterranean Homesick Blues », « She Belongs To Me », « Maggie’s Farm », « Mr Tambourine Man », « It’s Alright Ma » et la splendide ballade « It’s All Over Now Baby Blue »… C’est du Dylan, quoi, il innove, il magnifie, il révolutionne, encore, toujours.

The Piper At The Gates Of Dawn

14. The Piper At The Gates Of Dawn – Pink Floyd (67)

Et en 1967, Syd Barrett est arrivé, et a disparu presque aussi vite qu’il était apparu, en ayant eu entre-temps la bonne idée d’enregistrer avec le Floyd quelques chansons qui suffirent à le transformer en légende. Avec un son terriblement freaky, parfois même carrément flippant, forgé dans les clubs underground du sud de Londres, Pink Floyd va enregistrer en 67 l’album le plus intriguant que j’ai jamais entendues, dirigé par un homme qu’on ne comprendra jamais. Un son unique, une expérience unique, une exploration cosmique psychédélique, un conte de fées sous acide, on ne saura jamais vraiment.

Apollo

13. James Brown – Live At The Apollo (63)

Je ne suis pas fan des albums live. Mais un concert de James Brown & The Flames est une telle expérience de communion entre le groupe, James, et le public, que l’on ressent d’ailleurs bien mieux avec la versionExpanded, que cet album, qui a réussi à capturer la chaleur et la frénésie inhérentes à chaque concert du grand shaman du swing, du parrain de la soul, et du futur créateur du funk, est pour moi le meilleur album de James Brown. Voilà comment devrait être un concert de musique soul, voilà comment était un concert de James Brown, le chanteur noir le plus charismatique de l’Histoire ! Ecoutez cet album et vous aurez l’impression d’être au premier rang, ce soir là au Apollo Theater de Harlem.

Trout Mask Replica

12. Captain Beefheart & His Magic Band – Trout Mask Replica (69)

Voilà bien un album qui ne peut décemment pas laisser indifférent. Un son absolument et définitivement bizzaroïde, qui est arrivé, à vue de nez, environ 90 années en avance. 28 chansons, dont 20 enregistrées en une seule journée, le Captain Beefheart ayant passé 9 mois à apprendre à son Magic Band comment jouer ses chansons. L’écoute de ce double-album est comme un voyage en grand 8 dans le monde de la pop, tout est déconstruit et reconstruit. C’est l’oeuvre d’un homme qui avait quelque chose en tête, et qui l’a réalisé, grâce à un producteur conciliant puisqu’aussi dingue que lui, Frank Zappa. Largement incompris et sous-estimé, Trout Mask Replica est un album qu’il faut écouter, 5 ou 6 fois s’il le faut, car c’est bel et bien un chef-d’oeuvre.

Freak Out!

11. Frank Zappa – Freak Out! (66)

Le premier album de Zappa avec les Mothers of Invention est aussi leur meilleur. Frank Zappa n’aura jamais cessé d’expérimenter, d’explorer tous les styles de musique possibles et imaginables. Les remarques sur la société américaine sont dans cet album des plus justes (je pense à « Hungry Freaks Daddy » et « Trouble Every Day »), la musique est comme à son habitude révolutionnaire et inspirante. Cet album m’a très certainement donné les clés et l’envie de découvrir de nombreux styles musicaux, tellement j’étais éberluée par le nombre d’influences que semblait utiliser Zappa. Eblouissant.

Surrealistic Pillow

10. Jefferson Airplane – Surrealistic Pillow (67)

Voilà l’album qui fit se rendre compte à tout le monde que tous ces jeunes sous acide étaient en train de bouleverser la musique. Tout ce qui fit l’essence du rock psyché de San Francisco du Summer of Love et de la fin des années 60 est là, résumé en 12 chansons qui firent trembler les charts et propulsa le rock psyché aux côté des poids lourds qu’étaient à l’époque les Beatles et les Stones. Sans le savoir ils venaient de marquer un tournant dans l’Histoire du rock. « Surrealistic Pillow » est au-delà de l’appellation d’origine contrôlée « culte » !

A Love Supreme

9. John Coltrane – A Love Supreme (64)

Premier album de jazz que j’ai acheté, « A Love Supreme » reste celui que je réécoute le plus souvent, à l’instar du « Kind Of Blue » de Miles Davis, avec qui Coltrane travailla. Et à chaque fois, c’est un bonheur. Comme « Sgt Pepper’s », « A Love Supreme » est plus concis – 30 minutes seulement -, mais autant rempli d’idées, d’influences nouvelles, d’un avant-gardisme provoquant et d’un véritable voyage spirituel bouleversant. Difficile d’appréhender le jazz sans avoir parcouru ce voyage auparavant.

I Never Loved A Man The Way I Love You

8. Aretha Franklin – I Never Loved a Man the Way I Love You (67)

Le meilleur album de Rythm and Soul que j’ai entendu. La plus belle voix féminine que j’ai entendue. Une gigantesque claque musicale. Chaque chanson est un single potentiel. De « Respect » à « A Change Is Gonna Come », la pureté de la voix d’Aretha Franklin est plus que bouleversante. Les paroles sont aussi révolutionnaires en ce qu’elles sont parfois féministes avant l’heure, notamment sur le titre éponyme. Cet album est la meilleure introduction possible à la musique soul, il surclasse même n’importe quel album de Ray Charles ou Otis Redding. C’est le meilleur album de la meilleure chanteuse de tous les temps !

Stand!

7. Sly And The Family Stone – Stand! (69)

Mais si Brown inventa le funk, c’est Sly Stone et sa famille qui le magnifièrent. C’est un groupe d’une cohésion incroyable et d’une intensité folle en concert comme à Woodstock en 69, concert grâce auquel leur réputation de bêtes de scène traversa tous les Etats-Unis. Dans ces paroles Sly Stone aborde les questions des droits civiques, du racisme, de la guerre, et, tel un chef-d’orchestre, réussit à produire avec Stand! un album d’une créativité exceptionnelle, un véritable orgasme musical, trop largement méconnu.

The Doors

6. The Doors – The Doors (67)

Ceci est un premier album. J’ai parlé du chanteur noir le plus charismatique de l’Histoire pour JB, c’était pour mieux parler du chanteur blanc le plus charismatique de l’Histoire. Tout dans cet album transpire l’acide, le sexe, la spiritualité du poète au mojo risin’. Vous l’avez compris cet album est chaud, très chaud. Densmore, Krieger et Manzarek ne sont pas non plus en reste puisqu’ils réussissent dès leurs premières collaborations à produire leur meilleur album, une claque énorme, et une inspiration. « Sur scène, les Doors semblent évoluer dans leur propre monde. Les chansons des Doors sont comme l’espace, elles sont ancestrales. On dirait une musique de carnaval. Quand elle cesse, il y a une seconde de silence. Quelquechose de neuf a pénétré dans la salle. » (communiqué de presse accompagnant l’album)

The Velvet Underground & Nico

5. The Velvet Underground – The Velvet Underground & Nico (67)

Le mot qui me vient à l’esprit est : étrange. Etrange sont les voix de Lou Reed et Nico, étrange est la pochette et l’influence d’Andy Wahrol, étranges sont les rythmiques décalées, les paroles qui sont de vrais poèmes… Mais que le résultat, aussi imprévisible qu’il soit, est splendide et forcément inimitable. Bizarre, anti-conformiste, déstructuré, cet album est en tout cela le phare du rock indépendant. Un des albums les plus marquants de l’Histoire, sans qu’on sache trop comment l’expliquer.

Led Zeppelin II

4. Led Zeppelin – II (69)

Pendant la tournée qui suivit la sortie de leur premier album, Led Zeppelin va développer son style sur scène, et, à cause de leurs nombreux concerts autour du globe, enregistrer ce second album dans un nombre impressionant de studios. Plus cohérent et abouti que I, II porte tout autant la marque de Page que de Plant qui s’affirme dans cet album comme co-leader et apporte de nouvelles influences au groupe, déterminante pour son avenir. À la fois riche en classiques blues-rock (« Whola Lotta Love », « Heartbreaker », « Lemon Song », « Bring It On Home »), Led Zep s’aventure du côté de l’expérimentation avec le soft-and-loud « What Is And What Should Never Be », de la ballade pop avec « Thank You », du psychédélisme avec « Ramble On », sans oublier le gigantesque solo de batterie « Moby Dick »… Phénoménal et titanesque, déjà.

Are You Experienced ?

3. Jimi Hendrix – Are You Experienced? (67)

Jimi Hendrix n’est pas de notre planète. Faire une distinction entre ses albums est une impossibilité cosmique. « Are You Experienced? » et « Electric Ladyland » ont accumulé une telle aura depuis 40 ans. 40 années qu’ils influencent tout qui se fait de rock, de blues, de soul et même de jazz. 40 années qu’ils marquent inlassablement chaque génération. 40 années d’étonnement, d’ébahissement, de « putain, mais putain, quoi », de « Hendrix est un dieu », « Hendrix n’a pas sa place parmi les Hommes », …

Electric Ladyland

2. Jimi Hendrix – Electric Ladyland (68)

… d’une proternation universelle devant son génie. Elevé au blues, il l’éleva lui-même par la suite, bien plus haut qu’on n’ose encore l’imaginer aujourd’hui. Dès l’apparition de l’Experience, ses contemporains savaient qu’ils avaient affaire à quelque chose qui marquerait l’Histoire de la musique. L’Experience d’Hendrix est la 8ème Merveille du monde.

Electric Ladyland

1. Bob Dylan – Highway 61 Revisited (65)

3 mois après « Bringing It All Back Home » sort cet album et là, Bob Dylan met tout le monde d’accord. Enfin, pas tout à fait à l’époque puisque l’album provoque un tollé magnifique, mais aujourd’hui, « Highway 61 Revisited » est bien MON album de Dylan préféré. Les 9 chansons sont des chef-d’oeuvres, l’album est hors-catégorie, hors du commun, hors de toute classification, culte, mythique, tout ce que vous voulez.

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Il y a 6 commentaires.

  1. Pingback: www.fuzz.fr

  2. Belle liste ! Les Beatles et Led Zeppelin restent mes préférés !

  3. +1 très belle liste, mes préférences vont vers Jimi Hendrix et Led Zep

  4. Admiration tout d’abord devant le travail investi dans ce blog. Le temps que ça doit vous prendre m’impressionne toujours.
    Quant à votre choix, j’y retrouve une bonne part de ma jeunesse à certains albums près, que j’ai « ratés ».
    Auriez-vous le même âge (le joli début de la 60-aine) ou avez-vous découvert tous ces albums plus tard, des années après leur sortie?
    Je suis sûr que je vais approfondir les éléments de votre blog.
    Bravo et au revoir.

  5. In reply to Pipo le Clown

    J’ai 19 ans donc oui, je les ai découverts bien longtemps après leur sortie, ce qui est une chance en quelques sorte puisqu’ils étaient déjà passés au travers de l’écrémage du temps ; si j’avais eu mon âge en 67, je ne suis pas sûre que j’eus été au courant de l’existence du quart de cette liste ! :)

    A bientôt ;-)

  6. Très bonne sélection.

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hello