Emeralds

  • 18 août 2010
  • Par Eddie
[audio:Emeralds%20-%20Does%20It%20Look%20Like%20I’m%20Here%20.mp3|titles=Emeralds – Does It Look Like I’m Here]
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« Genetic » de Emeralds est sans doute le morceau le plus majestueux de l’année, et le plus réussi de Does It Look Like I’m Here, sorti en mai aux Edition Mego. Il fascine dès les premières secondes, séduit ensuite par sa mélodie à la M83, et rapidement c’est fini, happé par la beauté du morceau vous êtes parti pour 11 minutes de calvacade expérimentale à la sauce krautock, ou Kosmische Musik comme il convient de catégoriser la musique d’Emeralds si vous voulez impressionner votre lectorat.

Il n’y a guère que Brian Eno que je puisse citer ici pour rapprocher la musique du duo de Cleveland, très peu connu avant cet album malgré leur discographie impressionnante, de quelque chose de connu. L’album, même s’il contient quelques longueurs ennuyantes à mon goût, avec des titres bien moins mémorables que d’autres (les morceaux les plus courts se ressemblent un peu, pour dire ça simplement), est malgré tout l’une des excellentes surprises électro de l’année. Le groupe possède une identité sonore bien particulière, que je ne saurais décrire avec des mots techniques parce je n’y connais rien, mais pour le coup j’aimerais bien.

Si vous décidez de vous attaquer aux autres oeuvres du groupe, préparez votre panoplie d’Indiana Jones, parce que les bougres ont bien du sortir un millier de disques sur mille labels différents. Mais c’est souvent ce genre de recherches qui mène aux plus belles découvertes. Quant à cet album, cliquez ici pour l’écouter en intégralité.

Emeralds‘ « Genetics » is probably the most majestuous track I’ve heard this year, and the greatest piece from Does It Look Like I’m Here, released in May on Editions Mego. This is fascinating from the very start, and the melody (reminiscent of the work of M83) keeps on captivating me and soon it’s over, you’re swallowed up by the beauty of the track and gone for 11 minutes of an experimental krautrock (or Kosmische Musik, but that’s just too fancy) stampede.

I can only mention Brian Eno here to bring the fairly unknown (despite their freaking impressive discography) Cleveland duo’s music to something you might know. The album is an excellent surprise in this year’s electronic releases, even though I think some tracks are far less memorable thank others (there’s a lot of similitudes between the shorter tracks). The band’s got a very particular sound identity, which I couldn’t describe with technical terms because I know nothing about it, but for once I’d love to.

If you decide to explorer the band’s other works, prepare you Indiana Jones outfit, because these guys released about a thousand releases on a thousand different labels. But it’s in these kinds of researches you make the most rewarding discoveries. As for this album, you can listen to it in its entirety right here.

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