
Voilà typiquement un album qu’il faut réécouter plus de 3 fois pour se rendre compte que finalement il ne valait pas tout le tintamarre - oui, j’utilise aussi des mots moyen-âgeux - qu’il a suscité. Donc c’est aussi typiquement l’album qu’il vaut mieux ne pas écouter plus de 3 fois si vous ne voulez pas être lassé. Produit par Dave Sitek de TV On The Radio, le premier album du quintet d’indie-math-dance-punk originaire d’Oxford en Angleterre, est sorti sur le très productif label américain Sub Pop et a enthousiasmé à peu près tout le monde, moi y compris.
Souvent, le mot “country” me fait fuir - pas vous ? -, d’autant plus quand le groupe en question vient de Dallas, Texas, Etats-Unis d’Amérique. Heureusement le groupe I Love Math a eu la bonne idée de choisir comme catégorie sur leur MySpace le terme passe-partout “Indie”. Ce groupe est en fait un “supergroup” formé autour de John Dufhilo, des Deathray Davies, accompagné de membre des Old 97’s, Apples in Stereo et The Paper Chase. Ce combo-pop texan a sorti fin mai son second LP, Getting To The Point Is Beside It, dont 3 extraits étaient écoutables sur leur MySpace. J’ai été séduite.
«Peggy Sue, Peggy Sue, pretty pretty pretty Peggy Sue, my Peggy Sue…», voilà à quoi j’ai instantanément pensé en tombant sur la page de Peggy Sue & The Pirates. Mais Buddy Holly s’est vite effacé lorsque le lecteur MySpace s’est mis en route. En cherchant des choses pour alimenter cette rubrique j’en ai entendu des trucs nuls, j’peux vous l’dire. J’ai même pensé faire une rubrique “le pire de MySpace” parce que franchement, y a des choses… Mais passer du temps à parler de trucs qui n’en valent pas la peine, l’intérêt est minime. Alors je vous parle de perles, et les deux filles qui forment le duo Peggy Sue & The Pirates en sont une.
En fait c’est Blue et Merrick, et ils forment les Rayees. Ils sont français, de Paris, et c’est une petite bombe prête à exploser aux oreilles du grand public. Je m’avance peut-être un peu, mais j’avais dit la même chose de Caravan Palace y a un bon bout de temps (avant ce mini-webzine), et ça se confirme petit à petit, donc faisons-moi confiance. D’abord je dois remercier jisee qui m’a envoyé par mail (eddie[at]wjkbx.fr) l’adresse de leur MySpace accompagné d’un texte dithyrrambique qui s’est avéré mérité. Avant de parler musique, parlons visuel et première impression : ça fait très pro. Ils sont visuellement au point, ils ont les personnalités, les gueules…
Attention, tuerie. Leur dernier album date de 2007 (j’suis pas là pour ne vous parler que des dernières sorties, sinon je pourrais pas vous faire un article régulièrement, impossible, et puis ce que ce serait frustrant !), peut-être êtes-vous passés à côté, dans ce cas, il faut réparer cette erreur impardonnable car Black Rebel Motorcycle Club (un nom qui a une sacrée gueule, il vient du groupe de motards dont Marlon Brando est le leader dans le film “L’Equipée Sauvage”, apparemment culte (j’suis pas cinéphage)), que je nommerai BRMC pour faire plus court [...]