chronique

Album | PORT ST. WILLOW – Holiday (2012)

PORT ST. WILLOW Holiday (auto-produit, 2012) par Eddie L’album le plus confortablement tristounet de l’année. Je doute qu’il y ait beaucoup de concurrents de toute manière. Nick Principe se situe dans la même famille musicale que The Antlers (dont le chanteur est un de ses amis d’enfance), Bon Iver ou … voir le reste >>

Album, Rock | fun. – Some Nights (2012)

Ils s’appellent fun. , oui, en minuscule et avec un point, et comme au fond de moi je suis un petit gaga de Queen, de la pop ultra orchestrée, des millions de coups de poliche au mixage et du vocodage (mais j’ose pas trop en parler), leur deuxième album Some Nights m’a plus ou moins liquéfié. Désolé aux puristes du son pas trop retravaillé (j’en suis, parfois, mais ça dépend) que l’album laissera de marbre, nous on va faire du poney magique dans la forêt arc-en-ciel.

Album, Electronique | THOMAS BARRANDON – Escape From Earth (2011)

Les productions électro-pop années 80 du collectif Valerie continuent de faire des émules. C’est d’ailleurs à l’occasion d’une playlist qu’il a réalisé pour la bande à David Grellier que j’ai découvert Thomas Barrandon. Le label Sauroid est italien, mais Thomas Barrandon, lui, est bien français. Son premier album est une sorte de cocktail électro-geek qui évoque tour à tour le 8-bits, les bandes originales de Carpenter, les mauvais effets spéciaux dans l’espace et la pizza froide.

Album, Rock | THE EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND – Liquid Love (2012)

Ooooooowwwwyeah. The Experimental Tropic Blues Band produit par son éminence Jon Spencer. Avant même d’écouter l’album, tu sais que c’est bon. Le trio belge a bel et bien sorti la meilleure galette de rock & roll de son existence, de quoi les mettre dans la même cour que le Blues Explosion de leur producteur, les Oblivians, Dirtbombs et autres Lyres.

Album, Rock | POND – Beard, Wives, Denim (2012)

Pond est un groupe de Perth, Australie, composé de Nick Albrook et Jay Watson, respectivement guitariste et batteur de Tame Impala, et Joseph Ryan. Ils sortent la semaine prochaine en France leur quatrième album, Beard, Wives, Denim, qui va très probablement les faire sortir de l’ombre de Tame Impala, qui avait impressionné beaucoup de monde en 2010 avec leur album Innerspeaker. Tous ces Australiens font du rock psychédélique, inspirés par une décennie que peu d’entre vous ont connue (salut papa !), et Pond se distingue du vaisseau-mère Tame Impala par… pas grand-chose en fait. Ah si : je n’ai pas parlé d’Innerspeaker dans ces colonnes, mais je vous parle de Bear, Wives, Denim !

Album | A PLACE TO BURY STRANGERS – Onwards to the Wall EP (2012)

La manière dont les mecs de A Place to Bury Strangers enchaînent les morceaux parfaits me fait penser à ces gens qui ne font jamais cuire trop de pâtes ou n’oublient jamais leurs clés sur la serrure. Il y a des gens comme ça, ils sont dégourdis comme il faut.

Album | Critique de « Black Up » (2011) de Shabazz Palaces

Tout le long de cet album, et même après pas mal d’écoutes, il m’est toujours impossible de dire vraiment de quel type de musique il s’agit. Attention, je ne ressors pas du frigo le mot « inclassable », qu’on colle régulièrement à tous types de choses très classées, et qui même employé à raison n’est pas tant une vertu — franchement, on s’en balance qu’un album soit classable ou pas, ce n’est pas synonyme de qualité.

Album, Rock | Critique de « The Black Belles » (2011) par The Black Belles

Cet album est une friandise garage-rock. Je ne vois pas d’autre métaphore. C’est une petite demi-heure de rock sauvage, par quatre jolies filles aux chapeaux de sorcières, produit, ou plutôt propulsé par Jack White (le papa des White Stripes, Dead Weather, Raconteurs), inspiré par le rock des sixties, rempli de riffs de guitare et de piano simples et efficaces.

Album | Critique de « Acrobats » (2011) de Peggy Sue

Peggy Sue est un trio de Brighton, en Angleterre, dont Acrobats est le second album. Ce sont deux filles, Rosa Rex et Katy Klaw, au chant et aux guitares, et un mec, Olly Joice, à la batterie. Le groupe a émergé fin des années 2000 au même moment que ce que les médias anglais ont baptisé la « West London folk scene », à laquelle sont associés les Mumford & Sons, Laura Marling, Noah and the Whale et compagnie. Avec Acrobats, Peggy Sue se détache clairement de cette mouvance indie-folk, en adoptant un son bien plus puissant, boosté par les guitares électriques que les filles avaient jusqu’alors peu utilisées. Sans rien perdre de ce qui fait leur charme et l’intérêt de leur musique, elles ont réussi la transition de l’acoustique à l’électrique avec succès, ce qui n’était pas gagné. Lire la suite…

Non classé | The Duke Spirit au Nouveau Casino (Soirée Custom – 10 octobre 2011)

Ah le mois d’octobre ! Sa grisaille, sa pluie, ses transports en commun, ses grèves, la nuit qui tombe alors que tu n’es pas sorti du métro, et par conséquent l’impossibilité de porter des lunettes de soleil pour cacher ton manque de sommeil chronique, mais surtout, surtout, le retour d’un vrai rythme de vie : métro-boulot-pogo-dodo ! Ma saison de live commence cette année avec The Duke Spirit au Nouveau Casino. Découvert l’année dernière en première partie de BRMC, j’avais eu un vrai coup de cœur pour le groupe emmené par Liela Moss. Lire la suite…



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