Ce qui est bien avec Biréli Lagrène, c’est qu’on est jamais déçus. C’est sympa d’avoir des artistes comme ça, dans la discographie duquel vous pouvez aller piocher sans crainte quand vous avez une envie de jazz. Il est français et héritier du grand Django Reinhardt et de la tradition manouche. Il sort bientôt un nouvel album, accompagné à la contrebasse de Diego Imbert et à la guitare rythmique de Hono Winterstein, qui s’appelle Biréli Lagrène : Gipsy Trio et qui est encensé par la critique. Je ne l’ai pas encore écouté, mais ça fait un moment que je veux vous parler un peu plus longuement de Biréli (que j’ai vu plusieurs fois en concert d’ailleurs ; n’étant pas une dingue de concerts ce n’est donc pas rien), de ce qu’il incarne, ce que sa musique représente, etc, cet album en sera sûrement le prétexte.
Le communiqué de presse que j’ai reçu ne précise pas la date de sortie du disque (sic), si vous avez l’info, je suis preneuse.
http://www.myspace.com/birelilagrene
Eddie Williamson ‒ 25 septembre 2009