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Critique de « Raw Power » (1973) de Iggy & The Stooges

Gloire à Bowie d’avoir poussé Iggy Pop, qu’il venait de faire signer chez Columbia avec James Williamson, le second guitariste des Stooges, à enregistrer un nouvel album avec le reste du groupe, et ce après leur séparation en 1971 (à cause de divergences multiples, de l’héroïne…). Raw Power est largement considéré comme l’un des albums de rock les plus importants, l’une des premières pierres de ce que l’on appellera plus tard le punk. Une arme de destruction massive. La suite..

The Stooges – Fun House (1970)

Ouais, je viens de passer 3 jours à Londres, et l’album dont j’ai envie de vous parler après être rentrée, et pour commencer 2009, c’est Fun House, le second album des Américains The Stooges, sorti en 1970. Pourquoi précisément celui-ci… Je ne sais pas trop, peut-être parce que j’ai envie que 2009 soit une putain d’année, donc je la commence avec un putain de disque, du punk avant l’heure, du hard-rock garage, énervé, violent, à écouter très très fort. Peut-être aussi parce que mes examens approchent et qu’il faut que je me vide la tête de temps à autre et qu’il n’y a rien de mieux qu’un cri d’Iguane pour me griller les neurones.

Dossier : The Stooges

Iggy and The Stooges, les Immortels. A l’origine, James Newell Osterberg, échec scolaire permanent, se trouve une passion pour la musique et se retrouve à jouer de la batterie dans plusieurs groupes de la ville de Ann Harbor, dans le Michigan, où il s’emmerde profondément. C’est en écoutant du blues qu’Iggy aura une révélation.

BIN JUICE – « Bubblegum Warrior »

OK, ma première réaction fut « Qu’est-ce que c’est que ce bordel ?! » suivant d’un « Mais c’est énorme ! », ce qui sera également j’espère votre réaction. Ce mélange de funk et de garage-rock est à couper le souffle, et le morceau s’arrête bien trop tôt. Rythmes syncopés, saxo et riffs de … voir le reste >>

FUZZ – Fuzz (2013)

FUZZ Fuzz (In The Red Records, 2013) par Eddie Je vous préviens, je risque de citer pas mal de noms de groupes dans ce papier. J’essaye d’éviter cela d’habitude, parce que je pars du principe que faire des comparaisons avec des groupes que vous ne connaissez pas forcément n’est pas … voir le reste >>

LANTERN – « Evil Eye »

La tempête fuzz qui s’abat sur vous s’appelle Lantern, un trio de Philadelphie inspiré par le rockabilly, le punk, le garage rock des sixties (dont je vous fais découvrir les trésors cachés depuis quelques semaines), les Cramps, les Stooges (les « come on! » d’Emily Robb vous rappelleront peut-être ceux d’Iggy), Dead … voir le reste >>



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